• Parlez-moi d'amour, redites-moi des choses tendres
    Votre beau discours, mon coeur n'est pas las de l'entendre
    Pourvu que toujours vous répétiez ces mots suprêmes
    Je vous aime

    Vous savez bien que dans le fond je n'en crois rien
    Mais cependant je veux encore écouter ce mot que j'adore
    Votre voix aux sons caressants qui le murmure en frémissant
    Me berce de sa belle histoire et malgré moi je veux y croire

    Parlez-moi d'amour, redites-moi des choses tendres
    Votre beau discours, mon coeur n'est pas las de l'entendre
    Pourvu que toujours vous répétiez ces mots suprêmes
    Je vous aime


    Il est si doux, mon cher trésor, d'être un peu fou
    La vie est parfois trop amère si l'on ne croit pas aux chimères
    Le chagrin est vite apaisé et se console d'un baiser
    Du coeur on guérit la blessure par un serment qui le rassure

     

    Parlez-moi d'amour, redites-moi des choses tendres
    Votre beau discours, mon coeur n'est pas las de l'entendre
    Pourvu que toujours vous répétiez ces mots suprêmes
    Je vous aime

     


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  • J’suis l’poinçonneur des Lilas, le gars qu'on croise et qu'on n’regarde pas

    Y a pas d’soleil sous la terre, drôle de croisière

    Pour tuer l'ennui, j'ai dans ma veste, les extraits du Reader's Digest

    Et dans c’bouquin y a écrit que des gars s’ la coul’nt douce à Miami

    Pendant c’ temps que je fais l’zouave, au fond d’la cave

    Paraît qu'il y a pas d’sots métiers, moi j’fais des trous dans les billets

     

    J' fais des trous, des p'tits trous, encore des p'tits trous

    Des p'tits trous, des p'tits trous, toujours des p'tits trous

    Des trous d’ seconde classe, des trous d’ première classe

    J' fais des trous, des p'tits trous, encore des p'tits trous

    Des p'tits trous, des p'tits trous, toujours des p'tits trous

    Des petits trous, des petits trous, des petits trous, des petits trous…

     

    J’suis l’ poinçonneur des Lilas, pour Invalides changer à Opéra

    Je vis au cœur d’la planète, j'ai dans la tête

    Un carnaval de confettis, j'en amène jusque dans mon lit

    Et sous mon ciel de faïence, je n’vois briller que les correspondances

    Parfois je rêve, je divague, je vois des vagues

    Et dans la brume au bout du quai, j’ vois un bateau qui vient m'chercher

     

    Pour m’ sortir de ce trou où je fais des trous

    Des p'tits trous, des p'tits trous, toujours des p'tits trous

    Mais l’bateau se taille, et j’sens que j’déraille

    Et je reste dans mon trou à faire des p'tits trous

    Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous

    Des petits trous, des petits trous, des petits trous, des petits trous

     

    J’ suis l’ poinçonneur des Lilas, Arts et Métiers direct par Levallois

    J'en ai marre, j'en ai ma claque de ce cloaque

    Je voudrais jouer la fill’de l'air, laisser ma casquette au vestiaire

    Un jour viendra, j'en suis sûr, où j’pourrai m'évader dans la nature

    J' partirai sur la grand’ route, et coûte que coûte

    Et si pour moi il n’est plus temps, je partirai les pieds devant

     

    J' fais des trous, des p'tits trous, encore des p'tits trous

    Des p'tits trous, des p'tits trous, toujours des p'tits trous

    Y a d' quoi d’venir dingue, de quoi prendre un flingue

    S'faire un trou, un p'tit trou, un dernier p'tit trou

    Un p'tit trou, un p'tit trou, un dernier p'tit trou

    Et on m’mettra dans un grand trou, et j' n'entendrais plus parler d’trous

    Plus jamais d’trous, de petits trous, de petits trous, de petits trous.

     


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  • Hoy en mi ventana brilla el sol, y el corazón
    Se pone triste contemplando la ciudad
    Porque que te vas,
    Como cada noche desperté pensando en ti
    Y en mi reloj todas las horas vi pasar
    Porque te vas.


    Todas las promesas de mi amor se irán contigo
    Me olvidarás, me olvidarás
    Junto a la estación lloraré igual que un niño,
    Porque te vas, porque te vas, porque te vas, porque te vas...


    Bajo la penumbra de un farol
    Se dormirán todas las cosas que quedaron por decir

    Se dormirán
    Junto a las manillas de un reloj esperarán
    Todas las horas que quedaron por vivir

    Esperarán.

     

     

    Todas las promesas de mi amor se irán contigo
    Me olvidarás, me olvidarás
    Junto a la estación lloraré igual que un niño,
    Porque te vas, porque te vas, porque te vas, porque te vas...

     


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  • ho ho ho ho ho ho ho ho

     


    Je l'ai vue près d'un laurier, elle gardait ses blanches brebis
    Quand j'ai demandé d'où venait sa peau fraîche elle m'a dit :
    C'est d'rouler dans la rosée qui rend les bergères jolies
    Mais quand j'ai dit qu'avec elle je voudrais s'y rouler aussi, elle m'a dit


    Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colline,
    De l'attendre avec un petit bouquet d'églantines.
    J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu

    J'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue


    Zaï zaï zaï zaï ! Zaï zaï zaï zaï ! Zaï zaï zaï zaï ! Zaï zaï zaï zaï !


    A la foire du village, un jour je lui ai soupiré

    Que je voudrais être un pomme suspendue à un pommier.
    Et qu'à chaque fois qu'elle passe ell’ vienne me mordre dedans
    Mais elle est passée tout en me montrant ses jolies dents, elle m'a dit

     


    Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colline,
    De l'attendre avec un petit bouquet d'églantines.
    J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu

    J'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue

     


    ho ho ho ho ho ho ho ho

     


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  • C'est un endroit qui ressemble à la Louisiane
    A l'Italie
    Il y a du linge étendu sur la terrasse
    Et c'est joli

    On dirait le Sud
    Le temps dure longtemps
    Et la vie sûrement
    Plus d'un million d'années
    Et toujours en été

    Y a plein d'enfants qui se roulent sur la pelouse
    Y a plein de chiens
    Y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
    Il ne manque rien

    Refrain


    Un jour ou l'autre il faudra qu'il y ait la guerre
    On le sait bien
    On n'aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
    On dit c'est le destin

    Tant pis pour le Sud

    C'était pourtant bien
    On aurait pu vivre
    Plus d'un million d'années
    Et toujours en été

     

     


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